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      Comment installer la pile Linux, Apache, MySQL, PHP (LAMP) sur un serveur Ubuntu 18.04


      Introduction

      Une pile “LAMP” est un groupe de logiciels libres qui sont généralement installés ensemble afin de permettre à un serveur d’héberger des sites internet dynamiques ainsi que des applications web. Le terme constitue généralement un acronyme qui représente le système d’exploitation Linux, le serveur web Apache. Les données du site sont hébergées sur une base de données MySQL, puis le contenu dynamique est traité par PHP.

      Dans ce guide, nous installerons une pile LAMP sur un serveur Ubuntu 18.04.

      Préalable

      Afin de compléter ce tutoriel, vous aurez besoin d’un serveur Ubuntu 18.04, un compte d’utilisateur non-root «sudo» activé, ainsi qu’un pare-feu de base. Cela peut être configuré en se référant à notre guide de configuration initial pour Ubuntu 18.04.

      Étape 1 — Installer Apache et mettre à jour le pare-feu.

      Le serveur Apache est parmi les serveurs web les plus populaires au monde. Il est bien documenté et a été utilisé abondamment pour la majeure partie de l’histoire de l’internet, ce qui en fait un bon choix par défaut pour héberger un site internet.

      Installer Apache à l’aide du gestionnaire de paquets d’Ubuntu, apt:

      • sudo apt update
      • sudo apt install apache2

      Puisqu’il s’agit d’une commande sudo, ces opérations sont exécutées avec les privilèges root. On vous demandera votre mot de passe d’utilisateur régulier afin de connaître vos intentions.

      Dès que vous aurez entré votre mot de passe, apt vous dira quels paquets il prévoit installer et combien d’espace il prendra sur votre disque dur. Entrez la touche Y et appuyer sur ENTER afin de continuer, et l’installation poursuivra.

      Ajuster votre pare-feu afin d’autoriser le trafic web.

      Ensuite, en présumant que vous avez suivi les instructions de configuration initiale du serveur et autorisé le pare-feu UFW, assurez-vous que votre pare-feu autorise le trafic HTTP et HTTPS. Vous pouvez vérifier que UFW possède un profil d’application pour Apache de la manière suivante :

      SortieOutput

      Available applications: Apache Apache Full Apache Secure OpenSSH

      Si vous regardez sur le profil Apache Full, il devrait y être indiqué qu’il permet le trafic aux ports 80 et 443 :

      • sudo ufw app info "Apache Full"

      SortieOutput

      Profile: Apache Full Title: Web Server (HTTP,HTTPS) Description: Apache v2 is the next generation of the omnipresent Apache web server. Ports: 80,443/tcp

      Autoriser le trafic HTTP et HTTPS entrant pour ce profil :

      • sudo ufw allow in "Apache Full"

      Vous pouvez immédiatement effectuer une vérification afin de valider que tout se soit déroulé comme prévu en visitant l’adresse IP de votre serveur public sur votre navigateur web (voir la note sous la rubrique suivante afin de voir quel est votre adresse IP, si vous ne disposez pas déjà de cette information) :

      http://your_server_ip
      

      Vous allez voir la page web par défaut du serveur Ubuntu 18.04 Apache qui s’affiche à titre d’information et à des fins d’essai. La page devrait ressembler à ceci :

      Ubuntu 18.04 Apache default

      Si vous voyez cette page, cela veut dire que votre serveur web est maintenant bien installé et qu’il est accessible à travers votre pare-feu.

      Si vous ne connaissez pas l’adresse IP publique de votre serveur, il existe différentes façons de la trouver. Normalement, il s’agit de l’adresse que vous utilisez afin de vous connecter à votre serveur via SSH.

      Il y a plusieurs façons d’effectuer cela à partir de la ligne de commande. D’abord, vous pouvez utiliser les outils iproute2 afin d’obtenir votre adresse IP en écrivant ceci :

      • ip addr show eth0 | grep inet | awk '{ print $2; }' | sed 's//.*$//'

      Vous devriez voir apparaître deux ou trois lignes de résultats. Ce sont tous des adresses correctes, par contre votre ordinateur ne sera peut-être qu’en mesure d’utiliser une de celles-ci, alors libre à vous d’essayer chacune d’entre elles.

      Une autre méthode consiste à utiliser l’outil curl pour contacter un correspondant externe afin qu’il vous informe comment « il » perçoit votre serveur. Cela s’effectue en demandant à un serveur spécifique quelle est votre adresse IP :

      • sudo apt install curl
      • curl http://icanhazip.com

      Indépendamment de la méthode que vous choisissez pour obtenir votre adresse IP, inscrivez-la sur la barre d’adresse de votre navigateur afin de voir la page par défaut d’Apache.

      Étape 2 — Installer MySQL

      Maintenant que votre serveur web est opérationnel, il est temps d’installer MySQL. MySQL est un système de gestion de base de données. Il sert essentiellement à organiser et donner l’accès aux bases de données au sein desquelles votre site pourra emmagasiner de l’information.

      Encore une fois, utiliser apt pour obtenir et installer ce logiciel.

      • sudo apt install mysql-server

      Note: Dans ce cas, vous n’avez pas besoin d’activer sudo apt update avant d’effectuer la commande. Cela est dû au fait que l’avez récemment activé dans les commandes ci-dessus pour installer Apache. Le paquet d’index sur votre ordinateur devrait déjà être à jour.

      Cette commande affichera également une liste des paquets qui seront installés, de même que l’espace qu’ils occuperont sur votre disque dur. Entrez la touche Y pour continuer.

      Lorsque l’installation est complétée, exécuter un script de sécurité simple qui est préinstallé avec MySQL et qui permettra de supprimer des défaillances dangereuses et puis de verrouiller l’accès à votre système de base de données. Démarrer le script interactif en exécutant la commande :

      • sudo mysql_secure_installation

      On vous demandera si vous désirez configurer le VALIDATE PASSWORD PLUGIN.

      Note: Activer cette fonctionnalité demeure une question de jugement. Lorsqu’activés, les mots de passe qui ne correspondent pas au critère spécifique seront refusés par MySQL avec un message d’erreur. Ceci engendrera des problèmes si vous utilisez un mot de passe faible conjointement à l’application qui configure automatiquement les identifiants d’utilisateurs MySQL, tels que les paquets d’Ubuntu pour phpMyAdmin. Il est sécuritaire de laisser la validation désactivée, mais vous devriez toujours utiliser un mot de passe robuste et unique pour les authentifications de base de données.

      Répondre Y pour oui, ou n’importe quelle autre commande pour continuer sans l’activer.

      VALIDATE PASSWORD PLUGIN peut être utilisé pour tester les mots de passe
      et améliorer la sécurité. Le système vérifie la sécurité du mot de passe
      et permet aux utilisateurs de définir uniquement les mots de passe qui sont
      assez bien sécurisés en demandant : Voulez-vous configurer le plug-in  - VALIDATE PASSWORD?
      Press y|Y for Yes, any other key for No:
      

      Si vous répondez “oui”, on vous demandera de choisir un niveau de validation de mot de passe. Gardez à l’esprit que si vous choisissez 2, pour le niveau le plus élevé, vous recevrez des messages d’erreur lorsque vous tenterez de définir un mot de passe qui ne contient pas de chiffre, de majuscule et de minuscule, de caractères spéciaux, ou qui s’inspire de mots communs du dictionnaire.

      Il existe trois niveaux de politique de validation du mot de passe:
      
      LOW    Length >= 8
      MEDIUM Length >= 8, numeric, mixed case, and special characters
      STRONG Length >= 8, numeric, mixed case, special characters and dictionary                  file
      
      Veuillez saisir 0 = LOW, 1 = MEDIUM and 2 = STRONG: 1
      

      Indépendamment de votre décision de configurer ou non le VALIDATE PASSWORD PLUGIN, votre serveur vous demandera de choisir et de confirmer un mot de passe pour l’utilisateur root MySQL. Il s’agit d’un compte administratif au sein de MySQL qui possède des privilèges accrus. Voyez-le comme étant similaire au compte root pour le serveur lui-même (bien que celui que vous êtes en train de configurer est un compte spécifique au sein de MySQL). Assurez-vous que vous de détenir un mot de passe robuste, unique, et de ne pas laisser l’espace vide.

      Si vous activez la validation du mot de passe, on vous indiquera la robustesse du mot de passe root que vous venez d’inscrire et votre serveur vous demandera si vous voulez le modifier. Si vous êtes satisfait de votre mot de passe, entrez N pour « non » au moment de faire le choix :

      Utiliser le mot de passe existant pour root.
      
      Force estimée du mot de passe : 100
      Changer le mot de passe pour root ? ((Press y|Y for Yes, any other key for No) : n
      

      Pour le reste des questions, entrez la touche Y et appuyer sur le bouton ENTER au moment de faire le choix. Cela supprimera certains utilisateurs anonymes ainsi que la base de données d’essai, désactivera les identifications root à distance et chargera les nouvelles règles afin que MySQL applique automatiquement les changements que vous venez d’apporter.

      Veuillez noter que pour les systèmes Ubuntu fonctionnant avec MySQL 5.7 (et les versions ultérieures), l’utilisateur root MySQL est configuré par défaut pour authentifier en utilisant le plugin auth_socket, plutôt qu’avec un mot de passe. Cela permet d’avoir une meilleure sécurité et ergonomie dans de nombreux cas, mais il peut également compliquer les choses lorsque vous devez autoriser l’ouverture d’un programme externe (ex : phpMyAdmin) afin d’accéder au serveur.

      Si vous préférez utiliser un mot de passe lorsque vous vous connectez au MySQL en tant que root, vous aurez besoin de changer le mode d’authentification de auth_socket à mysql_native_password. Pour y parvenir, ouvrez le prompt MySQL à partir de votre terminal :

      Ensuite, vérifier quel mode d’authentification chacun de vos comptes d’utilisateurs MySQL fait appel avec la commande suivante :

      • SELECT user,authentication_string,plugin,host FROM mysql.user;

      SortieOutput

      +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | user | authentication_string | plugin | host | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | root | | auth_socket | localhost | | mysql.session | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | mysql.sys | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | debian-sys-maint | *CC744277A401A7D25BE1CA89AFF17BF607F876FF | mysql_native_password | localhost | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ 4 rows in set (0.00 sec)

      Dans cet exemple, vous pouvez voir que l’utilisateur root s’authentifie effectivement en utilisant le plugin auth_socket. Afin de configurer le compte root pour l’identification avec mot de passe, exécuter la commande ALTER USER ci-dessous. Assurez-vous de modifier password pour un mot de passe robuste de votre choix :

      • ALTER USER 'root'@'localhost' IDENTIFIED WITH mysql_native_password BY 'password';

      Ensuite, exécuter FLUSH PRIVILEGES, qui envoie un message au serveur de renouveler les tableaux d’autorisations et de mettre en application vos nouvelles modifications :

      Vérifier encore les modes d’authentifications utilisées par chacun de vos utilisateurs afin de confirmer que le root ne s’authentifie plus en utilisant le plugin auth_socket :

      • SELECT user,authentication_string,plugin,host FROM mysql.user;

      SortieOutput

      +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | user | authentication_string | plugin | host | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | root | *3636DACC8616D997782ADD0839F92C1571D6D78F | mysql_native_password | localhost | | mysql.session | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | mysql.sys | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | debian-sys-maint | *CC744277A401A7D25BE1CA89AFF17BF607F876FF | mysql_native_password | localhost | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ 4 rows in set (0.00 sec)

      Vous pouvez voir dans cet exemple que l’utilisateur root de MySQL s’authentifie actuellement en utilisant un mot de passe. Une fois que vous aurez confirmé cela sur votre propre serveur, vous pouvez sortir du shell MySQL :

      À ce stade, votre système de base de données est maintenant programmé et vous pouvez poursuivre avec l’installation PHP, le dernier composant de la pile LAMP.

      Étape 3 — Installer PHP

      PHP est le composant de votre configuration qui sert de code de traitement pour afficher le contenu dynamique. Il peut exécuter des scripts, se connecter à vos bases de données MySQL afin d’obtenir de l’information et acheminer le contenu traité vers votre serveur web pour affichage.

      Encore une fois, utiliser le système apt pour installer PHP. De plus, inclure des paquets d’assistance cette fois-ci afin de permettre au code PHP de s’exécuter sous le serveur Apache et communiquer avec votre base de données MySQL :

      • sudo apt install php libapache2-mod-php php-mysql

      Cela devrait permettre d’installer PHP sans problème. Nous le mettrons à l’essai dans un moment.

      Dans la plupart des cas, vous allez vouloir modifier la façon dont Apache dessert les fichiers lorsqu’un répertoire est demandé. Actuellement, si un utilisateur demande un répertoire du serveur, Apache recherchera d’abord pour un fichier nommé index.html. Nous voulons dire au serveur web de donner priorité aux fichiers PHP, ainsi il faut exiger à Apache de regarder pour un fichier index.php en premier.

      Afin d’effectuer cela, entrez cette commande pour ouvrir le fichier dir.conf dans un éditeur de texte avec des privilèges root :

      • sudo nano /etc/apache2/mods-enabled/dir.conf

      Cela va ressembler à cela :

      /etc/apache2/mods-enabled/dir.conf

      <IfModule mod_dir.c>
          DirectoryIndex index.html index.cgi index.pl index.php index.xhtml index.htm
      </IfModule>
      

      Déplacer le fichier d’index PHP (surligner ci-dessous) à la première position après la spécification DirectoryIndex, de la manière suivante :

      /etc/apache2/mods-enabled/dir.conf

      <IfModule mod_dir.c>
          DirectoryIndex index.php index.html index.cgi index.pl index.xhtml index.htm
      </IfModule>
      

      Lorsque vous avez terminé, sauvegarder et fermer le fichier en appuyant sur CTRL+X. Confirmer la sauvegarde en entrant la touche Y et en appuyant sur ENTER afin de vérifier la localisation du fichier de sauvegarde.

      Ensuite, redémarrer le serveur web Apache afin que vos modifications prennent effet. Cela s’effectuera en inscrivant ceci :

      • sudo systemctl restart apache2

      Vous pouvez également vérifier le statut du service apache2 en utilisant la commande systemctl :

      • sudo systemctl status apache2

      Sample SortieOutput

      ● apache2.service - LSB: Apache2 web server Loaded: loaded (/etc/init.d/apache2; bad; vendor preset: enabled) Drop-In: /lib/systemd/system/apache2.service.d └─apache2-systemd.conf Active: active (running) since Tue 2018-04-23 14:28:43 EDT; 45s ago Docs: man:systemd-sysv-generator(8) Process: 13581 ExecStop=/etc/init.d/apache2 stop (code=exited, status=0/SUCCESS) Process: 13605 ExecStart=/etc/init.d/apache2 start (code=exited, status=0/SUCCESS) Tasks: 6 (limit: 512) CGroup: /system.slice/apache2.service ├─13623 /usr/sbin/apache2 -k start ├─13626 /usr/sbin/apache2 -k start ├─13627 /usr/sbin/apache2 -k start ├─13628 /usr/sbin/apache2 -k start ├─13629 /usr/sbin/apache2 -k start └─13630 /usr/sbin/apache2 -k start

      Afin d’améliorer le fonctionnement de PHP, vous avez l’option d’installer de modules supplémentaires. Pour voir les options disponibles de modules PHP et de bibliothèques, mener les résultats de apt search vers less, un récepteur qui vous laissera défiler à travers les résultats d’autres commandes :

      Utiliser les flèches afin de défiler de haut en bas, et appuyer sur Q pour quitter.

      Les résultats sont tous des composants optionnels que vous pouvez installer. Une courte description de chacun d’entre eux sera affichée :

      bandwidthd-pgsql/bionic 2.0.1+cvs20090917-10ubuntu1 amd64
        Tracks usage of TCP/IP and builds html files with graphs
      
      bluefish/bionic 2.2.10-1 amd64
        advanced Gtk+ text editor for web and software development
      
      cacti/bionic 1.1.38+ds1-1 all
        web interface for graphing of monitoring systems
      
      ganglia-webfrontend/bionic 3.6.1-3 all
        cluster monitoring toolkit - web front-end
      
      golang-github-unknwon-cae-dev/bionic 0.0~git20160715.0.c6aac99-4 all
        PHP-like Compression and Archive Extensions in Go
      
      haserl/bionic 0.9.35-2 amd64
        CGI scripting program for embedded environments
      
      kdevelop-php-docs/bionic 5.2.1-1ubuntu2 all
        transitional package for kdevelop-php
      
      kdevelop-php-docs-l10n/bionic 5.2.1-1ubuntu2 all
        transitional package for kdevelop-php-l10n
      …
      :
      

      Pour en savoir plus sur la fonctionnalité de chaque module, vous pouvez chercher sur internet pour plus d’informations à leur sujet. Une autre solution est de lire la longue description du paquet en tapant :

      Il y aura plusieurs résultats, incluant un champ intitulé Description qui présentera une explication plus détaillée de la fonctionnalité du module en question.

      Par exemple, afin de découvrir en quoi le module php-cli consiste, vous pouvez taper :

      En plus de la grande quantité d’autres informations, vous obtiendrez quelque chose qui ressemble à ceci :

      SortieOutput

      … Description: command-line interpreter for the PHP scripting language (default) This package provides the /usr/bin/php command interpreter, useful for testing PHP scripts from a shell or performing general shell scripting tasks. . PHP (recursive acronym for PHP: Hypertext Preprocessor) is a widely-used open source general-purpose scripting language that is especially suited for web development and can be embedded into HTML. . Ce paquet est un forfait de dépendances, qui dépend du défaut d'Ubuntu PHP version (currently 7.2). …

      Si, après votre recherche, vous décidez que vous voulez installer un paquet, vous pouvez le faire en utilisation la commande apt install, de la même manière que vous avez procédé pour l’autre logiciel.

      Si vous décidez que le php-cli est quelque chose dont vous avez besoin, vous pouvez taper cette commande :

      Si vous désirez installer plus d’un module, vous pouvez le faire en énumérant chacun d’entre eux, séparé d’un espace, suivant la commande apt install, comme ceci :

      • sudo apt install package1 package2 ...

      À ce stade, votre pile LAMP est installée et configurée. Cependant, avant de procéder à toute modification ou de déployer une application, il serait préférable de tester votre configuration PHP de manière proactive au cas où il y aurait un problème à traiter.

      Étape 4 — Tester le processus PHP sur votre serveur web

      Afin de tester si votre système est configuré correctement pour PHP, créer un script PHP de base appelé info.php. Afin qu’Apache puisse localiser ce fichier et le desservir correctement, il devra être sauvegardé dans un répertoire bien spécifique, qui se nomme le "web root".

      Sur Ubuntu 18.04, ce répertoire est situé au /var/www/html/. Créer le fichier à cet emplacement en exécutant :

      • sudo nano /var/www/html/info.php

      Cela ouvrira un fichier vierge. Ajouter le texte suivant, qui s’agit d’un code PHP valide, à l’intérieur du fichier :

      info.php

      <?php
      phpinfo();
      ?>
      

      Lorsque vous aurez terminé, sauvegarder et fermer le fichier.

      Vous pouvez maintenant tester si votre serveur web affiche correctement le contenu généré par ce script PHP. Pour le tester, visiter la page suivante dans votre navigateur web. Vous aurez encore besoin de votre adresse IP publique.

      L’adresse que vous devrez consulter est la suivante :

      http://your_server_ip/info.php
      

      La page que vous allez accéder devrait ressembler à ceci :
      Ubuntu 18.04 default PHP info

      Cette page présente de l’information de base sur votre serveur du point de vue de PHP. Elle est pratique pour le débogage et afin d’assurer que vos réglages sont appliqués correctement.

      Si vous voyez cette page sur votre navigateur, alors votre PHP fonctionne correctement.

      Vous devriez supprimer ce fichier après la mise en essai parce qu’il pourrait en fait donner de l’information sur votre serveur à des utilisateurs non autorisés. Pour ce faire, exécuter la commande suivante :

      • sudo rm /var/www/html/info.php

      Vous pourrez toujours recréer cette page si vous avez besoin d’accéder à cette information plus tard.

      Conclusion

      Maintenant que votre pile LAMP est installée, vous avez plusieurs choix quant à ce que vous pouvez faire par la suite. Essentiellement, vous venez d’installer une plateforme qui vous permettra d’installer la plupart des types de site internet et de logiciels web sur votre serveur.

      Dans l’immédiat, vous devriez vous assurer que les connexions à votre serveur web sont sécurisées, en les faisant fonctionner via HTTPS. L’option la plus simple dans ce cas est de utiliser Let's Encrypt afin de sécuriser votre site avec un certificat TLS/SSL gratuit.

      D’autres options populaires demeurent (notez que pour le moment ces tutoriels sont seulement disponibles en anglais) :



      Source link

      Install Caddy on Arch Linux


      Updated by Linode

      Contributed by

      Claudio Costa

      Before You Begin

      1. Familiarize yourself with our Getting Started guide and complete the steps for setting your Linode’s hostname and timezone.

      2. This guide will use sudo wherever possible. Complete the sections of our Securing Your Server guide to create a standard user account, harden SSH access and remove unnecessary network services.

      3. You will need to register your site’s domain name and follow our DNS Manager Overview guide to point your domain to your Linode.

      4. Update your system with sudo pacman -Syu

      5. Install the development package group with sudo pacman -S base-devel

      What is Caddy?

      Caddy is an open source HTTP/2 capable web server with automatic HTTPS written in Go. It supports a variety of web site technologies, includes security defaults, and is very easy to use.

      Install Caddy

      You can install Caddy on Arch Linux by using a snapshot from the Arch User Repository (AUR).

      1. Download the snapshot from the AUR:

        curl https://aur.archlinux.org/cgit/aur.git/snapshot/caddy.tar.gz -o caddy.tar.gz
        
      2. Unpack the snapshot:

        tar xf caddy.tar.gz
        
      3. Navigate to the caddy directory:

        cd caddy
        
      4. Build and install the package:

        makepkg -si
        

      Test Caddy

      1. Start the Caddy web server:

        sudo systemctl start caddy
        
      2. Enable the Caddy service:

        sudo systemctl enable caddy
        
      3. Navigate to your Linode’s domain name or IP address in a web browser. You should see the Caddy default page displayed.

      Configure Caddy

      Caddy configuration files reside in /etc/caddy/ and website configuration files should be created in the /etc/caddy/caddy.conf.d/ directory.

      1. Create a sample configuration file for your website. Replace example.com with your Linode’s domain name. If you have not set up a domain, but still want to get started with Caddy, replace example.com with :80.

        /etc/caddy/caddy.conf.d/example.com.conf
        1
        2
        3
        
        example.com {
            root /usr/share/caddy/
        }

        Note

        If you choose to serve your site from a directory other than /usr/share/caddy/, you must remove the Caddy test site files located in that directory. The /usr/share/caddy/ directory is prioritized over other locations, so any files stored in that directory will be served first, even if you have configured a different directory location.

      2. Reload Caddy:

        sudo systemctl reload caddy
        
      3. Navigate to your Linode’s domain name in a web browser. You should be able to see content served from the root directory configured above.

      More Information

      You may wish to consult the following resources for additional information on this topic. While these are provided in the hope that they will be useful, please note that we cannot vouch for the accuracy or timeliness of externally hosted materials.

      Find answers, ask questions, and help others.

      This guide is published under a CC BY-ND 4.0 license.



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      Como Criar uma Imagem do Seu Ambiente Linux e Lançá-la na DigitalOcean


      Introdução

      O recurso Custom Images ou Imagens Personalizadas da DigitalOcean lhe permite trazer seu disco virtual personalizado de Linux e Unix-like de um ambiente local ou de outra plataforma de nuvem para a DigitalOcean e utilizá-lo para iniciar Droplets na DigitalOcean.

      Como descrito na documentação do Custom Images, os seguintes tipos de imagens são suportados nativamente pela ferramenta de upload do Custom Images:

      Embora imagens com formato ISO não sejam oficialmente suportadas, você pode aprender como criar e carregar uma imagem compatível usando o VirtualBox seguindo o tutorial How to Create a DigitalOcean Droplet from an Ubuntu ISO Format Image.

      Se você ainda não tem uma imagem compatível para carregar na DigitalOcean, você pode criar e comprimir uma imagem de disco do seu sistema Unix-like ou Linux, desde que ela tenha o software e os drivers de pré-requisitos instalados.

      Vamos começar assegurando que sua imagem atende ao requisitos do Custom Images. Para fazer isso, vamos configurar o sistema e instalar alguns pré-requisitos de software. Depois, vamos criar a imagem utilizando o utilitário de linha de comando dd e comprimí-la usando o gzip. Na sequência, vamos fazer o upload desse arquivo de imagem compactado para o DigitalOcean Spaces, de onde podemos importá-lo como uma Imagem Personalizada. Finalmente, vamos inicializar um droplet usando a imagem enviada

      Pré-requisitos

      Se possível, você deve usar uma das imagens fornecidas pela DigitalOcean como base, ou uma imagem de nuvem oficial fornecida pela distribuição como o Ubuntu Cloud. Então você pode instalar softwares e aplicaçoes em cima dessa imagem de base para fazer uma nova imagem usando ferramentas como o Packer e o VirtualBox. Muitos provedores de nuvem e ambientes de virtualização também fornecem ferramentas para exportar discos virtuais para um dos formatos compatíveis listados acima, assim, se possível, você deve usá-las para simplificar o processo de importação. Nos casos em que você precisa criar manualmente uma imagem de disco do seu sistema você pode seguir as instruções nesse guia. Observe que essas instruções só foram testadas com um sistema Ubuntu 18.04 e as etapas podem variar dependendo do sistema operacional e da configuração do seu servidor.

      Antes de começar com este tutorial, você deve ter o seguinte disponível para você:

      • Um sistema Linux ou Unix-like que atenda a todos os requisitos listados na documentação de produto do Custom Images. Por exemplo, seu disco de boot deve ter:

        • Um tamanho máximo de 100GB
        • Um tabela de partição MBR ou GPT com um gerenciador de boot grub
        • Drivers do VirtIO instalados
      • Um usuário não-root com privilégios administrativos disponível para você no sistema que você está fazendo imagem. Para criar um novo usuário e conceder a ele privilégios administrativos no Ubuntu 18.04, siga nosso tutorial de Configuração Inicial de Servidor com Ubuntu 18.04. Para aprender como fazer isto no Debian 9, consulte Configuração Inicial de Servidor com Debian 9.

      • Um dispositivo de armazenamento adicional usado para armazenar a imagem de disco criada neste guia, preferivelmente tão grande quanto o disco que está sendo copiado. Isso pode ser um volume de armazenamento em blocos anexado, um drive externo USB, um espaço em disco adicional, etc.

      • Um Space na DigitalOcean e o utilitário de transferência de arquivos s3cmd configurado para uso com o seu Space. Para aprender como criar um Space, consulte o Guia Rápido do Spaces. Para aprender como configurar o s3cmd para uso com o seu Space, consulte o Guia de Configuração do s3cmd 2.x.

      Passo 1 — Instalando o Cloud-Init e ativando o SSH

      Para começar, vamos instalar o pacote de inicialização do cloud-Init. O cloud-init é um conjunto de scripts que executam no boot para configurar certas propriedades da instância de nuvem como a localidade padrão, hostname, chaves SSH e dispositivos de rede.

      Os passos para a instalação do cloud-init vão variar dependendo do sistema operacional que você instalou. Em geral, o pacote cloud-init deve estar disponível no gerenciador de pacotes do seu SO, assim se você não estiver utilizando uma distribuição baseada no Debian, você deve substituir o apt nos seguintes passos pelo seu comando do gerenciador de pacotes específico da distribuição.

      Instalando o cloud-init

      Neste guia, vamos utilizar um servidor Ubuntu 18.04 e então usaremos o apt para baixar e instalar o pacote cloud-init. Observe que o cloud-init pode já estar instalado em seu sistema (algumas distribuições Linux instalam o cloud-initpor padrão). Para verificar, efetue o login em seu servidor e execute o seguinte comando:

      Se você vir a seguinte saída, o cloud-init já foi instalado no seu servidor e você pode continuar configurando-o para uso com a DigitalOcean:

      Output

      usage: /usr/bin/cloud-init [-h] [--version] [--file FILES] [--debug] [--force] {init,modules,single,query,dhclient-hook,features,analyze,devel,collect-logs,clean,status} ... /usr/bin/cloud-init: error: the following arguments are required: subcommand

      Se, em vez disso, você vir o seguinte, você precisa instalar o cloud-init:

      Output

      cloud-init: command not found

      Para instalar o cloud-init, atualize o índice de pacotes e em seguida instale o pacote usando o apt:

      • sudo apt update
      • sudo apt install cloud-init

      Agora que instalamos o cloud-init, vamos configurá-lo para uso com a DigitalOcean, assegurando que ele utilize o datasource ConfigDrive. O datasource do cloud-init determina como o cloud-init procurará e atualizará a configuração e os metadados da instância. Os Droplets da DigitalOcean usam o datasource ConfigDrive, por isso, vamos verificar se ele vem em primeiro lugar na lista de datasources que o cloud-init pesquisa sempre que o Droplet inicializa.

      Reconfigurando o cloud-init

      Por padrão, no Ubuntu 18.04, o cloud-init configura a si mesmo para utilizar o datasource NoCloud primeiro. Isso irá causar problemas ao executar a imagem na DigitalOcean, por isso precisamos reconfigurar o cloud-init para utilizar o datasource ConfigDdrive e garantir que o cloud-init execute novamente quando a imagem é lançada na DigitalOcean.

      A partir da linha de comando, navegue até o diretório /etc/cloud/cloud.cfg.d:

      • cd /etc/cloud/cloud.cfg.d

      Use o comando ls para listar os arquivos de configuração do cloud-init presentes dentro do diretório:

      Output

      05_logging.cfg 50-curtin-networking.cfg 90_dpkg.cfg curtin-preserve-sources.cfg README

      Dependendo da sua instalação, alguns desses arquivos podem não estar presentes. Se presente, exclua o arquivo 50-curtin-networking.cfg, que configura as interfaces de rede para seu servidor Ubuntu. Quando a imagem é lançada na DigitalOcean, o cloud-init irá executar e reconfigurar estas interfaces automaticamente, portanto esse arquivo não é necessário. Se esse arquivo não for excluído, o Droplet da DigitalOcean criado a partir dessa imagem Ubuntu terá suas interfaces configuradas incorretamente e não serão acessíveis pela internet:

      • sudo rm 50-curtin-networking.cfg

      Em seguida, vamos executar dpkg-reconfigure cloud-init para remover o datasource NoCloud, garantindo que o cloud-init procure e localize o datasource ConfigDrive usado na DigitalOcean:

      • sudo dpkg-reconfigure cloud-init

      Você deve ver o seguinte menu gráfico:

      O datasource NoCloud está inicialmente destacado. Pressione ESPAÇO para desmarcá-lo e, em seguida, pressione ENTER.

      Finalmente, navegue até /etc/netplan:

      Remova o arquivo 50-cloud-init.yaml, que foi gerado a partir do arquivo de rede cloud-init que removemos anteriormente:

      • sudo rm 50-cloud-init.yaml

      A etapa final é garantir que limpemos a configuração da execução inicial do cloud-init para que ela seja executada novamente quando a imagem for lançada na DigitalOcean.

      Para fazer isso, execute cloud-init clean:

      Neste ponto você instalou e configurou o cloud-init para uso com a DigitalOcean. Agora você pode seguir para ativar o acesso SSH ao seu droplet.

      Ativar o Acesso SSH

      Depois que você instalou e configurou o cloud-init, o próximo passo é assegurar que você tenha um usuário e senha de administrador não-root disponível para você em sua máquina, conforme descrito nos pré-requisitos. Este passo é essencial para diagnosticar quaisquer erros que possam surgir após o upload da sua imagem e o lançamento do seu droplet. Se uma configuração de rede preexistente ou uma configuração incorreta do cloud-init tornar o seu Droplet inacessível na rede, você pode utilizar esse usuário em combinação ao Console do Droplet da DigitalOcean para acessar seu sistema e diagnosticar quaisquer problemas que possam ter surgido.

      Depois que você tiver configurado seu usuário administrativo não-root, a etapa final é garantir que você tenha um servidor SSH instalado e executando. O SSH geralmente vem pré-instalado em muitas distribuições populares do Linux. O procedimento para verificar se um processo está executando irá variar dependendo do sistema operacional do seu servidor. Se você não tiver certeza de como fazer isso, consulte a documentação do seu sistema operacional sobre o gerenciamento de serviços. No Ubuntu, você pode verificar que o SSH está funcionando utilizando este comando:

      Você deve ver a seguinte saída:

      Output

      ● ssh.service - OpenBSD Secure Shell server Loaded: loaded (/lib/systemd/system/ssh.service; enabled; vendor preset: enabled) Active: active (running) since Mon 2018-10-22 19:59:38 UTC; 8 days 1h ago Docs: man:sshd(8) man:sshd_config(5) Process: 1092 ExecStartPre=/usr/sbin/sshd -t (code=exited, status=0/SUCCESS) Main PID: 1115 (sshd) Tasks: 1 (limit: 4915) Memory: 9.7M CGroup: /system.slice/ssh.service └─1115 /usr/sbin/sshd -D

      Se o SSH não estiver em execução, você pode instalá-lo usando o apt (nas distribuições baseadas em Debian):

      • sudo apt install openssh-server

      Por padrão, o servidor SSH vai iniciar no boot a menos que esteja configurado de outra forma. Isso é desejável ao executar o sistema na nuvem, já que a DigitalOcean pode copiar automaticamente sua chave pública e conceder acesso SSH imediato ao seu Droplet após a criação.

      Depois que você criou um usuário administrativo não-root, ativou o SSH, e instalou o cloud-init, você está pronto para continuar criando uma imagem do seu disco de boot.

      Passo 2 — Criando uma Imagem de Disco

      Neste passo, vamos criar uma imagem de disco de formato RAW usando o utilitário de linha de comando dd, e compactá-lo usando o gzip. Vamos então carregar a imagem para o Spaces da DigitalOcean usando o s3cmd.

      Para começar, efetue login em seu servidor, e inspecione o arranjo de dispositivos de bloco para o seu sistema usando lsblk:

      Você deverá ver algo como o seguinte:

      Output

      NAME MAJ:MIN RM SIZE RO TYPE MOUNTPOINT loop0 7:0 0 12.7M 1 loop /snap/amazon-ssm-agent/495 loop1 7:1 0 87.9M 1 loop /snap/core/5328 vda 252:0 0 25G 0 disk └─vda1 252:1 0 25G 0 part / vdb 252:16 0 420K 1 disk

      Nesse caso, observamos que nosso disco principal de boot é o /dev/vda, um disco de 25GB, e a partição primária, montada no /, é a /dev/vda1. Na maioria dos casos o disco contendo a partição montada no / será o disco de origem para a imagem. Vamos usar o dd para criar uma imagem do /dev/vda.

      Neste ponto, você deve decidir onde você quer armazenar a imagem de disco. Uma opção é anexar outro dispositivo de armazenamento em bloco, de preferência tão grande quanto o disco que você está fazendo a imagem. Em seguida, você pode salvar a imagem neste disco temporário anexado e enviá-la para o Spaces da DigitalOcean.

      Se você tem acesso físico ao servidor, você pode adicionar um drive adicional à máquina ou anexar outro dispositivo de armazenamento, como um disco USB externo.

      Outra opção, que iremos demonstrar nesse guia, é copiar a imagem por SSH para uma máquina local, a partir da qual você pode enviá-la para o Spaces.

      Independentemente do método escolhido, verifique se o dispositivo de armazenamento no qual você salvou a imagem compactada tem espaço livre suficiente. Se o disco que você está fazendo imagem está quase vazio, você pode esperar que o arquivo de imagem compactado seja significativamente menor que o disco original.

      Atenção: Antes de rodar o seguinte comando dd, certifique-se de que todos os aplicativos críticos tenham sido parados e seu sistema esteja o mais folgado possível. Copiar um disco sendo usado ativamente pode resultar em alguns arquivos corrompidos, portanto, certifique-se de interromper qualquer operação que use muitos dados e encerre o máximo possível de aplicativos em execução.

      Opção 1: Criando a Imagem Localmente

      A sintaxe para o comando dd que vamos executar é a seguinte:

      • dd if=/dev/vda bs=4M conv=sparse | pv -s 25G | gzip > /mnt/tmp_disk/ubuntu.gz

      Neste caso, estamos selecionando /dev/vda como o disco de entrada para se fazer imagem, e definindo o tamanho dos blocos de entrada/saída para 4MB (sendo que o padrão é 512 bytes). Isso geralmente acelera um pouco as coisas. Além disso, estamos usando a flag conv=sparse para minimizar o tamanho do arquivo de saída pulando o espaço vazio. Para aprender mais sobre parâmetros do dd, consulte a sua manpage.

      Em seguida, fazemos um pipe da saída para o utilitário de visualização de pipe pv para que possamos acompanhar o progresso da transferência visualmente (esse pipe é opcional e requer a instalação do pv usando o gerenciador de pacotes). Se você sabe o tamanho do disco inicial (nesse caso é 25GB), você pode adicionar -s 25G ao pipe do pv para ter uma estimativa de quando a transferência será concluída.

      Fazemos então um pipe de tudo isso para o gzip e salvamos em um arquivo chamado ubuntu.gz no volume de armazenamento de bloco temporário que anexamos ao servidor. Substitua /mnt/tmp_disk com o caminho para o dispositivo de armazenamento externo que você anexou ao seu servidor.

      Opção 2: Criando a Imagem via SSH

      Em vez de provisionar armazenamento adicional para sua máquina remota, você também pode executar a cópia via SSH se tiver espaço em disco suficiente disponível na sua máquina local. Observe que, dependendo da largura de banda disponível para você, isso pode ser lento e você pode incorrer em custos adicionais para a transferência de dados pela rede.

      Para copiar e compactar o disco via SSH, execute o seguinte comando em sua máquina local:

      • ssh usuário_remoto@ip_do_seu_servidor "sudo dd if=/dev/vda bs=4M conv=sparse | gzip -1 -" | dd of=ubuntu.gz

      Neste caso, estamos fazendo SSH para o nosso servidor remoto executando o comando dd lá, e fazendo um pipe da saída para o gzip. Em seguida, transferimos a saída do gzip pela rede e a salvamos localmente como ubuntu.gz. Certifique-se de que você tenha o utilitário dd disponível em sua máquina local antes de executar esse comando:

      Output

      /bin/dd

      Crie o arquivo de imagem compactado usando qualquer um dos métodos acima. Isso pode levar várias horas, dependendo do tamanho do disco que você está criando e do método que você está usando para criar a imagem.

      Depois de criar o arquivo de imagem compactado, você pode passar a enviá-lo para seus Spaces da DigitalOcean usando o s3cmd.

      Passo 3 — Fazendo Upload da Imagem para Spaces e Custom Images

      Conforme descrito nos pré-requisitos, você deve ter o s3cmd instalado e configurado para uso com seu Space da DigitalOcean na máquina que contém sua imagem compactada.

      Localize o arquivo de imagem compactado e faça o upload dele para seu Space usando o s3cmd:

      Nota: Você deve substituir your_space_name pelo nome do seu Space e não a sua URL. Por exemplo, se a URL do seu Space é https://example-space-name.nyc3.digitaloceanspaces.com, então o nome do seu Space é example-space-name.

      • s3cmd put /caminho_da_imagem/ubuntu.gz s3://your_space_name

      Quando o upload estiver concluído, navegue até seu Space usando o Painel de Controle da DigitalOcean, e localize a imagem na lista de arquivos. Tornaremos a imagem publicamente acessível temporariamente para que o Custom Images possa acessá-la e salvar uma cópia.

      À direita da lista de imagens, clique no menu suspenso More e, em seguida, clique em Manage Permissions:

      Em seguida, clique no botão de opção ao lado de Public e clique em Update para tornar a imagem publicamente acessível.

      Atenção: Sua imagem estará temporariamente acessível publicamente para qualquer pessoa com o caminho do seu Space durante este processo. Se você gostaria de evitar tornar sua imagem temporariamente pública, você pode criar sua Imagem Personalizada usando a API da DigitalOcean. Certifique-se de definir sua imagem como Private usando o procedimento acima depois que sua imagem for transferida com sucesso para o Custom Images.

      Busque a URL do Spaces para sua imagem passando o mouse sobre o nome da imagem no Painel de controle, e clique em Copy URL na janela que aparece.

      Agora, navegue para Images na barra de navegação à esquerda, e depois para Custom Images.

      A partir daqui, envie sua imagem usando esta URL, conforme detalhado na Documentação de Produto do Custom Images.

      Você pode então criar um Droplet a partir desta imagem. Observe que você precisa adicionar uma chave SSH ao Droplet na criação. Para aprender como fazer isso, consulte How to Add SSH Keys to Droplets.

      Uma vez que o seu Droplet inicializa, se você puder fazer SSH nele, você lançou com sucesso a sua Imagem Personalizada como um Droplet da DigitalOcean.

      Fazendo Debug

      Se você tentar fazer SSH no seu Droplet e não conseguir conectar, certifique-se de que sua imagem atenda aos requisitos listados e tenha o cloud-init e o SSH instalados e configurados corretamente. Se você ainda não conseguir acessar o Droplet, você pode tentar utilizar o Console do Droplet da DigitalOcean e o usuário não-root que você criou anteriormente para explorar o sistema e fazer o debug das configurações de sua rede, do cloud-init e do SSH. Outra maneira de fazer o debug de sua imagem é usar uma ferramenta de virtualização como o Virtualbox para inicializar sua imagem de disco dentro de uma máquina virtual, e fazer o debug da configuração do seu sistema a partir da VM.

      Conclusão

      Neste guia, você aprendeu como criar uma imagem de disco de um sistema Ubuntu 18.04 usando o utilitário de linha de comando dd e fazer o upload dela para a DigitalOcean como uma Custom Image ou Imagem Personalizada a partir da qual você pode lançar Droplets.

      As etapas neste guia podem variar dependendo do seu sistema operacional, do hardware existente e da configuração do kernel, mas, em geral, as imagens criadas a partir de distribuições populares do Linux devem funcionar usando esse método. Certifique-se de seguir cuidadosamente as etapas de instalação e configuração do cloud-init e de garantir que o sistema atenda a todos os requisitos listados na seção pré-requisitos acima.

      Para aprender mais sobre Custom Images, consulte a documentação de produto do Custom Images.

      Por Hanif Jetha



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