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      Comment installer et utiliser Docker sur Ubuntu 18.04


      Une version précédente de ce tutoriel a été rédigée par finid.

      Introduction

      Docker est une application qui simplifie le processus de gestion des processus d’application dans les containers (conteneurs). Les conteneurs vous permettent d’exécuter vos applications dans des processus isolés des ressources. Ils sont similaires aux machines virtuelles, mais les conteneurs sont plus portables, plus respectueux des ressources et plus dépendants du système d’exploitation hôte.

      Pour une introduction détaillée aux différents composants d’un conteneur Docker, consultez L’écosystème Docker: Introduction aux composants communs.

      Dans ce tutoriel, vous allez installer et utiliser Docker Community Edition (CE) sur Ubuntu 18.04. Vous installerez Docker lui-même, travaillerez avec des conteneurs et des images, puis transmettrez une image dans un référentiel Docker.

      Conditions préalables

      Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin des éléments suivants:

      Étape 1 — Installation de Docker

      Le package d’installation de Docker disponible dans le référentiel officiel Ubuntu peut ne pas être la version la plus récente. Pour s’assurer d’obtenir la version la plus récente, nous installerons Docker à partir du référentiel officiel de Docker. Pour ce faire, nous allons ajouter une nouvelle source de paquet, ajouter la clé GPG de Docker pour garantir la validité des téléchargements, puis installer le paquet.

      Commencez par mettre à jour votre liste de paquets existante:

      Ensuite, installez quelques paquets pré-requis qui permettent à ʻapt` d'utiliser les paquets via HTTPS:

      • sudo apt install apt-transport-https ca-certificates curl software-properties-common

      Ajoutez ensuite la clé GPG du référentiel Docker officiel à votre système:

      • curl -fsSL https://download.docker.com/linux/ubuntu/gpg | sudo apt-key add -

      Ajoutez le référentiel Docker aux sources APT:

      • sudo add-apt-repository "deb [arch=amd64] https://download.docker.com/linux/ubuntu bionic stable"

      Ensuite, mettez à jour la base de données de paquets avec les paquets Docker du référentiel récemment ajouté:

      Assurez-vous que vous êtes sur le point d'installer à partir du référentiel Docker au lieu du référentiel par défaut Ubuntu:

      • apt-cache policy docker-ce

      Vous verrez une sortie de données comme celle-ci, même si le numéro de version de Docker peut être différent:

      Output of apt-cache policy docker-ce

      docker-ce:
        Installed: (none)
        Candidate: 18.03.1~ce~3-0~ubuntu
        Version table:
           18.03.1~ce~3-0~ubuntu 500
              500 https://download.docker.com/linux/ubuntu bionic/stable amd64 Packages
      

      Notez que docker-ce n'est pas installé, mais que le candidat à l'installation provient du référentiel Docker pour Ubuntu 18.04 (bionic).

      Finalement, installez Docker:

      • sudo apt install docker-ce

      Docker devrait maintenant être installé, le démo n démarré et le processus activé pour pouvoir partir au démarrage. Vérifiez qu'il est en cours d'exécution:

      • sudo systemctl status docker

      La sortie de données devrait être semblable à celle-ci, montrant que le service est actif et en cours d'exécution:

      Output

      ● docker.service - Docker Application Container Engine Loaded: loaded (/lib/systemd/system/docker.service; enabled; vendor preset: enabled) Active: active (running) since Thu 2018-07-05 15:08:39 UTC; 2min 55s ago Docs: https://docs.docker.com Main PID: 10096 (dockerd) Tasks: 16 CGroup: /system.slice/docker.service ├─10096 /usr/bin/dockerd -H fd:// └─10113 docker-containerd --config /var/run/docker/containerd/containerd.toml

      L'installation de Docker vous donne maintenant non seulement le service Docker (démon), mais également l'utilitaire de ligne de commande docker ou le client Docker. Nous verrons comment utiliser la commande docker plus tard dans ce tutoriel.

      Étape 2 — Exécution de la commande Docker sans Sudo (optionnel)

      Par défaut, la commande docker ne peut être exécutée que par l'utilisateur root ou par un utilisateur du groupe docker, créé automatiquement lors du processus d'installation de Docker. Si vous essayez d'exécuter la commande docker sans la préfixer avec sudo ou sans faire partie du groupe docker, vous obtiendrez une sortie de données comme celle-ci:

      Output

      docker: Cannot connect to the Docker daemon. Is the docker daemon running on this host?. See 'docker run --help'.

      Si vous voulez éviter de taper sudo chaque fois que vous exécutez la commande docker, ajoutez votre nom d'utilisateur au groupe docker:

      • sudo usermod -aG docker ${USER}

      Pour appliquer la nouvelle appartenance à un groupe, déconnectez-vous du serveur et reconnectez-vous, ou tapez ce qui suit:

      Vous serez invité à entrer le mot de passe de votre utilisateur pour continuer.

      Confirmez que votre utilisateur est maintenant ajouté au groupe docker en tapant:

      Output

      sammy sudo docker

      Si vous devez ajouter un utilisateur au groupe docker auquel vous n'êtes pas connecté, déclarez explicitement ce nom d'utilisateur en utilisant:

      • sudo usermod -aG docker username

      Le reste de cet article suppose que vous exécutez la commande docker en tant qu'utilisateur du groupe docker. Si vous choisissez de ne pas le faire, veuillez ajouter sudo en avant des commandes.

      Explorons la commande docker ensuite.

      Étape 3 — Utilisation de la commande Docker

      Utiliser docker consiste à lui transmettre une chaîne d'options et de commandes suivie d'arguments. La syntaxe prend cette forme:

      • docker [option] [command] [arguments]

      Pour afficher toutes les sous-commandes disponibles, tapez:

      A partir de Docker 18, la liste complète des sous-commandes disponibles comprend:

      Output

      attach Attach local standard input, output, and error streams to a running container build Build an image from a Dockerfile commit Create a new image from a container's changes cp Copy files/folders between a container and the local filesystem create Create a new container diff Inspect changes to files or directories on a container's filesystem events Get real time events from the server exec Run a command in a running container export Export a container's filesystem as a tar archive history Show the history of an image images List images import Import the contents from a tarball to create a filesystem image info Display system-wide information inspect Return low-level information on Docker objects kill Kill one or more running containers load Load an image from a tar archive or STDIN login Log in to a Docker registry logout Log out from a Docker registry logs Fetch the logs of a container pause Pause all processes within one or more containers port List port mappings or a specific mapping for the container ps List containers pull Pull an image or a repository from a registry push Push an image or a repository to a registry rename Rename a container restart Restart one or more containers rm Remove one or more containers rmi Remove one or more images run Run a command in a new container save Save one or more images to a tar archive (streamed to STDOUT by default) search Search the Docker Hub for images start Start one or more stopped containers stats Display a live stream of container(s) resource usage statistics stop Stop one or more running containers tag Create a tag TARGET_IMAGE that refers to SOURCE_IMAGE top Display the running processes of a container unpause Unpause all processes within one or more containers update Update configuration of one or more containers version Show the Docker version information wait Block until one or more containers stop, then print their exit codes

      Voici chaque sous-commande décrite en français pour but de compréhension:

      Output

      attach Attachez les flux standard locaux d'entrée et de sortie de données et d'erreur à un conteneur en cours d'exécution build Construire une image à partir d'un fichier Docker commit Créer une nouvelle image à partir des modifications d'un conteneur cp Copier des fichiers / dossiers entre un conteneur et le système de fichiers local create Créer un nouveau conteneur diff Inspecter les modifications apportées aux fichiers ou aux répertoires du système de fichiers d'un conteneur events Obtenir des événements en temps réel du serveur exec Exécuter une commande dans un conteneur en cours d'exécution export Exporter le système de fichiers d'un conteneur en tant qu'archive tar history Afficher l'historique d'une image images Lister les images import Importer le contenu d'une archive pour créer une image de système de fichiers info Afficher des informations à l'échelle du système inspect Renvoyer des informations de bas niveau sur les objets Docker kill Tuer un ou plusieurs conteneurs en cours d'exécution load Charger une image depuis une archive tar ou STDIN login Connectez-vous à un registre Docker logout Déconnectez-vous d’un registre Docker logs Récupérer les journaux d'un conteneur pause Suspendre tous les processus dans un ou plusieurs conteneurs port Répertorier les mappages de ports ou un mappage spécifique pour le conteneur ps Lister les conteneurs pull Extraire une image ou un référentiel d'un registre push Transmettre une image ou un référentiel dans un registre rename Renommer un conteneur restart Redémarrer un ou plusieurs conteneurs rm Retirer un ou plusieurs conteneurs rmi Supprimer une ou plusieurs images run Exécuter une commande dans un nouveau conteneur save Enregistrer une ou plusieurs images dans une archive tar (transmise par défaut à STDOUT) search Recherchez des images dans le hub Docker start Démarrer un ou plusieurs conteneurs arrêtés stats Afficher un flux en direct des statistiques d'utilisation des ressources du ou des conteneurs stop Arrêtez un ou plusieurs conteneurs en cours d'exécution tag Créez une balise TARGET_IMAGE qui fait référence à SOURCE_IMAGE top Afficher les processus en cours d'un conteneur unpause Annuler la suspension de tous les processus dans un ou plusieurs conteneurs update Mettre à jour la configuration d'un ou plusieurs conteneurs version Afficher les informations de la version de Docker wait Bloquez jusqu'à ce qu'un ou plusieurs conteneurs s'arrêtent, puis imprimez leurs codes de sortie

      Pour afficher les options disponibles pour une commande spécifique, tapez:

      • docker docker-subcommand --help

      Pour afficher des informations sur Docker à l’échelle du système, utilisez:

      Explorons certaines de ces commandes. Nous allons commencer par travailler avec des images.

      Étape 4 — Utilisation des images Docker

      Les conteneurs Docker sont construits à partir d'images Docker. Par défaut, Docker extrait ces images de Docker Hub, un registre Docker géré par Docker, la société à l'origine du projet Docker. Tout le monde peut héberger ses images Docker sur Docker Hub. Ainsi, la plupart des applications et des distributions Linux dont vous aurez besoin auront des images hébergées ici.

      Pour vérifier si vous pouvez accéder aux images et les télécharger à partir de Docker Hub, tapez:

      La sortie de données indiquera que Docker fonctionne correctement:

      Output

      Unable to find image 'hello-world:latest' locally latest: Pulling from library/hello-world 9bb5a5d4561a: Pull complete Digest: sha256:3e1764d0f546ceac4565547df2ac4907fe46f007ea229fd7ef2718514bcec35d Status: Downloaded newer image for hello-world:latest Hello from Docker! This message shows that your installation appears to be working correctly. ...

      Docker n'a pas pu trouver initialement l'image hello-world localement. Il a donc téléchargé l'image à partir de Docker Hub, le référentiel par défaut. Une fois l'image téléchargée, Docker a créé un conteneur à partir de l'image et de l'application exécutée dans le conteneur, affichant le message.

      Vous pouvez rechercher des images disponibles sur Docker Hub en utilisant la commande docker avec la sous-commande search. Par exemple, pour rechercher l'image Ubuntu, tapez:

      Le script analysera Docker Hub et renverra une liste de toutes les images dont le nom correspond à la chaîne de recherche. Dans ce cas, le résultat sera similaire à ceci:

      Output

      NAME DESCRIPTION STARS OFFICIAL AUTOMATED ubuntu Ubuntu is a Debian-based Linux operating sys… 7917 [OK] dorowu/ubuntu-desktop-lxde-vnc Ubuntu with openssh-server and NoVNC 193 [OK] rastasheep/ubuntu-sshd Dockerized SSH service, built on top of offi… 156 [OK] ansible/ubuntu14.04-ansible Ubuntu 14.04 LTS with ansible 93 [OK] ubuntu-upstart Upstart is an event-based replacement for th… 87 [OK] neurodebian NeuroDebian provides neuroscience research s… 50 [OK] ubuntu-debootstrap debootstrap --variant=minbase --components=m… 38 [OK] 1and1internet/ubuntu-16-nginx-php-phpmyadmin-mysql-5 ubuntu-16-nginx-php-phpmyadmin-mysql-5 36 [OK] nuagebec/ubuntu Simple always updated Ubuntu docker images w… 23 [OK] tutum/ubuntu Simple Ubuntu docker images with SSH access 18 i386/ubuntu Ubuntu is a Debian-based Linux operating sys… 13 ppc64le/ubuntu Ubuntu is a Debian-based Linux operating sys… 12 1and1internet/ubuntu-16-apache-php-7.0 ubuntu-16-apache-php-7.0 10 [OK] 1and1internet/ubuntu-16-nginx-php-phpmyadmin-mariadb-10 ubuntu-16-nginx-php-phpmyadmin-mariadb-10 6 [OK] eclipse/ubuntu_jdk8 Ubuntu, JDK8, Maven 3, git, curl, nmap, mc, … 6 [OK] codenvy/ubuntu_jdk8 Ubuntu, JDK8, Maven 3, git, curl, nmap, mc, … 4 [OK] darksheer/ubuntu Base Ubuntu Image -- Updated hourly 4 [OK] 1and1internet/ubuntu-16-apache ubuntu-16-apache 3 [OK] 1and1internet/ubuntu-16-nginx-php-5.6-wordpress-4 ubuntu-16-nginx-php-5.6-wordpress-4 3 [OK] 1and1internet/ubuntu-16-sshd ubuntu-16-sshd 1 [OK] pivotaldata/ubuntu A quick freshening-up of the base Ubuntu doc… 1 1and1internet/ubuntu-16-healthcheck ubuntu-16-healthcheck 0 [OK] pivotaldata/ubuntu-gpdb-dev Ubuntu images for GPDB development 0 smartentry/ubuntu ubuntu with smartentry 0 [OK] ossobv/ubuntu ...

      Dans la colonne OFFICIAL, OK indique une image construite et prise en charge par la société derrière le projet. Une fois que vous avez identifié l'image que vous souhaitez utiliser, vous pouvez la télécharger sur votre ordinateur à l'aide de la sous-commande pull.

      Exécutez la commande suivante pour télécharger l’image officielle ubuntu sur votre ordinateur:

      Vous verrez la sortie de données suivante:

      Output

      Using default tag: latest latest: Pulling from library/ubuntu 6b98dfc16071: Pull complete 4001a1209541: Pull complete 6319fc68c576: Pull complete b24603670dc3: Pull complete 97f170c87c6f: Pull complete Digest: sha256:5f4bdc3467537cbbe563e80db2c3ec95d548a9145d64453b06939c4592d67b6d Status: Downloaded newer image for ubuntu:latest

      Après le téléchargement d’une image, vous pouvez ensuite exécuter un conteneur en utilisant l’image téléchargée avec la sous-commande run. Comme vous l'avez vu avec l'exemple hello-world, si une image n'a pas été téléchargée lorsquedocker est exécuté avec la sous-commande run, le client Docker télécharge d'abord l'image, puis exécute un conteneur en l'utilisant.

      Pour voir les images téléchargées sur votre ordinateur, tapez:

      La sortie de données devrait ressembler à ceci:

      Output

      REPOSITORY TAG IMAGE ID CREATED SIZE ubuntu latest 113a43faa138 4 weeks ago 81.2MB hello-world latest e38bc07ac18e 2 months ago 1.85kB

      Comme vous le verrez plus loin dans ce tutoriel, les images que vous utilisez pour exécuter des conteneurs peuvent être modifiées et utilisées pour générer de nouvelles images, qui peuvent ensuite être transmises (pushed est le terme technique) vers Docker Hub ou d'autres registres Docker.

      Voyons comment exécuter les conteneurs plus en détail.

      Étape 5 — Exécuter un conteneur Docker

      Le conteneur hello-world que vous avez exécuté à l'étape précédente est un exemple de conteneur qui s'exécute et se ferme après avoir émis un message de test. Les conteneurs peuvent être beaucoup plus utiles que cela, et ils peuvent être interactifs. Après tout, ils ressemblent aux machines virtuelles, mais ils sont plus conviviaux.

      Par exemple, exécutons un conteneur en utilisant la dernière image d'Ubuntu. La combinaison des commutateurs -i et -t vous donne un accès interactif au shell dans le conteneur:

      Votre invite de commande devrait changer pour refléter le fait que vous travaillez maintenant dans le conteneur et devrait prendre la forme suivante:

      Output

      root@d9b100f2f636:/#

      Notez l'ID de conteneur dans l'invite de commande. Dans cet exemple, il s'agit de d9b100f2f636. Vous aurez besoin de cet ID de conteneur plus tard pour identifier le conteneur lorsque vous souhaitez le supprimer.

      Vous pouvez maintenant exécuter n’importe quelle commande dans le conteneur. Par exemple, mettons à jour la base de données de paquets à l'intérieur du conteneur. Vous n'avez pas besoin de préfixer n'importe quelle commande avec sudo car vous opérez dans le conteneur en tant qu'utilisateur root:

      Ensuite, installez n'importe quelle application. Installons Node.js:

      Cela installe Node.js dans le conteneur à partir du référentiel officiel Ubuntu. Lorsque l'installation est terminée, vérifiez que Node.js est installé:

      Vous verrez le numéro de version affiché sur votre terminal:

      Output

      v8.10.0

      Toutes les modifications que vous apportez à l'intérieur du conteneur s'appliquent uniquement à ce conteneur.

      Pour quitter le conteneur, tapez exit à l'invite.

      Voyons maintenant comment gérer les conteneurs sur notre système.

      Étape 6 — Gestion des conteneurs Docker

      Après avoir utilisé Docker pendant un moment, vous aurez de nombreux conteneurs actifs (en cours d'exécution) et inactifs sur votre ordinateur. Pour voir les active ones (conteneurs actifs), utilisez:

      Vous verrez une sortie de données semblable à celle-ci:

      Output

      CONTAINER ID IMAGE COMMAND CREATED

      Dans ce tutoriel, vous avez démarré deux conteneurs. un de l'image hello-world et un autre de l'imageubuntu. Les deux conteneurs ne sont plus en cours d’exécution, mais ils existent toujours sur votre système.

      Pour afficher tous les conteneurs — actifs et inactifs, exécutez docker ps avec le commutateur -a:

      Vous verrez une sortie de données semblable à celle-ci:

      d9b100f2f636        ubuntu              "/bin/bash"         About an hour ago   Exited (0) 8 minutes ago                           sharp_volhard
      01c950718166        hello-world         "/hello"            About an hour ago   Exited (0) About an hour ago                       festive_williams
      
      

      Pour afficher le dernier conteneur que vous avez créé, transmettez-le au commutateur -l:

      • CONTAINER ID IMAGE COMMAND CREATED STATUS PORTS NAMES
      • d9b100f2f636 ubuntu "/bin/bash" About an hour ago Exited (0) 10 minutes ago sharp_volhard

      Pour démarrer un conteneur arrêté, utilisez docker start, suivi de l'ID du conteneur ou du nom du conteneur. Démarrons le conteneur basé sur Ubuntu avec l'ID de d9b100f2f636:

      • docker start d9b100f2f636

      Le conteneur va démarrer et vous pouvez utiliser docker ps pour voir son statut:

      CONTAINER ID        IMAGE               COMMAND             CREATED             STATUS              PORTS               NAMES
      d9b100f2f636        ubuntu              "/bin/bash"         About an hour ago   Up 8 seconds                            sharp_volhard
      
      

      Pour arrêter un conteneur en cours d'exécution, utilisez docker stop, suivi de l'ID ou du nom du conteneur. Cette fois-ci, nous utiliserons le nom que Docker a attribué au conteneur, qui est sharp_volhard:

      • docker stop sharp_volhard

      Une fois que vous avez décidé que vous n'avez plus besoin d'un conteneur, supprimez-le à l'aide de la commande docker rm en utilisant à nouveau l'ID du conteneur ou son nom. Utilisez la commande docker ps -a pour trouver l'ID ou le nom du conteneur associé à l'image hello-world et supprimez-le.

      • docker rm festive_williams

      Vous pouvez démarrer un nouveau conteneur et lui donner un nom en utilisant le commutateur --name. Vous pouvez également utiliser le commutateur --rm pour créer un conteneur qui se supprime tout seul lorsqu'il est arrêté. Voir la commande docker run help pour plus d'informations sur ces options ainsi que d'autres.

      Les conteneurs peuvent être transformés en images que vous pouvez utiliser pour créer de nouveaux conteneurs. Regardons comment cela fonctionne.

      Étape 7 — Valider des changements dans un conteneur à une image Docker

      Lorsque vous démarrez une image Docker, vous pouvez créer, modifier et supprimer des fichiers comme vous le pouvez avec une machine virtuelle. Les modifications que vous apportez ne s'appliqueront qu'à ce conteneur. Vous pouvez le démarrer et l'arrêter, mais une fois que vous l'avez détruit avec la commande docker rm, les modifications seront définitivement perdues.

      Cette section explique comment enregistrer l'état d'un conteneur en tant que nouvelle image Docker.

      Après avoir installé Node.js dans le conteneur Ubuntu, vous disposez maintenant d’un conteneur exécutant une image, mais le conteneur est différent de l’image que vous avez utilisée pour la créer. Mais vous voudrez peut-être réutiliser ce conteneur Node.js comme base pour de nouvelles images plus tard.

      Puis validez les modifications dans une nouvelle instance d'image Docker à l'aide de la commande suivante.

      • docker commit -m "What you did to the image" -a "Author Name" container_id repository/new_image_name

      Le commutateur -m est destiné au message de validation qui vous aide, vous et les autres, à savoir les modifications que vous avez apportées, tandis que -a est utilisé pour spécifier l'auteur. Le container_id (ID du conteneur) est celui que vous avez noté précédemment dans le tutoriel lorsque vous avez démarré la session interactive de Docker. Sauf si vous avez créé des référentiels supplémentaires sur Docker Hub, le repository est généralement votre nom d'utilisateur Docker Hub.

      Par exemple, pour l'utilisateur sammy, avec l'ID de conteneur d9b100f2f636, la commande serait:

      • docker commit -m "added Node.js" -a "sammy" d9b100f2f636 sammy/ubuntu-nodejs

      Lorsque vous commit (validez) une image, la nouvelle image est enregistrée localement sur votre ordinateur. Plus loin dans ce tutoriel, vous apprendrez à transmettre une image dans un registre Docker tel que Docker Hub afin que d'autres personnes puissent y accéder.

      En répertoriant à nouveau les images Docker, vous verrez apparaître la nouvelle image, ainsi que l’ancienne dont elle est issue:

      Vous verrez une sortie de données comme ceci:

      Output

      REPOSITORY TAG IMAGE ID CREATED SIZE sammy/ubuntu-nodejs latest 7c1f35226ca6 7 seconds ago 179MB ubuntu latest 113a43faa138 4 weeks ago 81.2MB hello-world latest e38bc07ac18e 2 months ago 1.85kB

      Dans cet exemple, ubuntu-nodejs est la nouvelle image, dérivée de l'image ubuntu existante de Docker Hub. La différence de taille reflète les modifications apportées et, dans cet exemple, le changement était que NodeJS était installé. Ainsi, la prochaine fois que vous devrez exécuter un conteneur en utilisant Ubuntu avec NodeJS pré-installé, vous pourrez simplement utiliser la nouvelle image.

      Vous pouvez également créer des images à partir d'un Dockerfile, ce qui vous permet d'automatiser l'installation de logiciels dans une nouvelle image. Cependant, cela sort du cadre de ce tutoriel.

      Partageons maintenant la nouvelle image avec d'autres personnes afin qu'elles puissent créer des conteneurs à partir de celle-ci.

      Étape 8 — Transmettre des images Docker vers un référentiel Docker

      La prochaine étape logique après la création d'une nouvelle image à partir d'une image existante consiste à la partager avec quelques amis, le monde entier sur Docker Hub ou un autre registre Docker auquel vous avez accès. Pour envoyer une image vers Docker Hub ou tout autre registre Docker, vous devez avoir un compte là-bas.

      Cette section explique comment transmettre une image Docker vers le hub Docker. Pour apprendre à créer votre propre registre privé Docker, consultez Comment configurer un registre privé Docker sur Ubuntu 14.04.

      Pour transmettre votre image, connectez-vous d'abord à Docker Hub.

      • docker login -u docker-registry-username

      Vous serez invité à vous authentifier à l'aide de votre mot de passe Docker Hub. Si vous avez spécifié le mot de passe correct, l'authentification devrait réussir.

      Note: Si votre nom d'utilisateur de registre Docker est différent du nom d'utilisateur local que vous avez utilisé pour créer l'image, vous devrez marquer votre image avec votre nom d'utilisateur de registre. Pour l'exemple donné à la dernière étape, vous devez taper:

      • docker tag sammy/ubuntu-nodejs docker-registry-username/ubuntu-nodejs

      Ensuite, vous pouvez transmettre votre propre image en utilisant:

      • docker push docker-registry-username/docker-image-name

      Pour transmettre l'image ubuntu-nodejs au référentiel sammy, la commande serait la suivante:

      • docker push sammy/ubuntu-nodejs

      Le processus peut prendre un certain temps à mesure qu'il télécharge les images, mais une fois terminé, le résultat ressemblera à ceci:

      Output

      The push refers to a repository [docker.io/sammy/ubuntu-nodejs] e3fbbfb44187: Pushed 5f70bf18a086: Pushed a3b5c80a4eba: Pushed 7f18b442972b: Pushed 3ce512daaf78: Pushed 7aae4540b42d: Pushed ...

      Après avoir transmis une image dans un registre, celle-ci doit être répertoriée dans le tableau de bord de votre compte, comme indiqué dans l'image ci-dessous.

      Nouvelle liste d'images Docker sur Docker Hub

      Si une tentative de transmission entraîne une erreur de ce type, vous ne vous êtes probablement pas connecté:

      Output

      The push refers to a repository [docker.io/sammy/ubuntu-nodejs] e3fbbfb44187: Preparing 5f70bf18a086: Preparing a3b5c80a4eba: Preparing 7f18b442972b: Preparing 3ce512daaf78: Preparing 7aae4540b42d: Waiting unauthorized: authentication required

      Connectez-vous avec login docker et répétez la tentative de transmission. Ensuite, vérifiez qu'il existe sur votre page de référentiel Docker Hub.

      Vous pouvez maintenant utiliser docker pull sammy/ubuntu-nodejs pour extraire l'image et l’envoyer sur une nouvelle machine et l'utiliser pour exécuter un nouveau conteneur.

      Conclusion

      Dans ce tutoriel, vous avez installé Docker, travaillé avec des images et des conteneurs, puis transmis une image modifiée à Docker Hub. Maintenant que vous connaissez les bases, explorez les autres tutoriels Docker de la communauté DigitalOcean.



      Source link

      Comment installer MySQL sur Ubuntu 18.04


      Introduction

      MySQL est un système de gestion de base de données Open Source, couramment installé dans le cadre de la pile LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP/Python/Perl) populaire. Il utilise une base de données relationnelle et SQL (Structured Query Language, en français langage de requête structurée) pour gérer ses données.

      La version courte de l’installation est simple: mettez à jour votre index de paquet, installez le paquet mysql-server et puis exécutez le script de sécurité inclus.

      • sudo apt update
      • sudo apt install mysql-server
      • sudo mysql_secure_installation

      Ce tutoriel va expliquer comment installer MySQL version 5.7 sur un serveur Ubuntu 18.04. Cependant, si vous souhaitez mettre à jour une installation existante de MySQL vers la version 5.7, vous pouvez lire ce guide de mise à jour de MySQL 5.7 à la place.

      Conditions préalables

      Pour suivre ce tutoriel vous aurez besoin de:

      Étape 1 — Installation de MySQL

      Sur Ubuntu 18.04, seulement la dernière version de MySQL est incluse dans le référentiel du paquet APT par défaut. Au moment de l’écriture, c’est MySQL 5.7

      Pour l’installer, mettez à jour l’index de paquet sur votre serveur avec apt:

      Installez ensuite le paquet par défaut:

      • sudo apt install mysql-server

      Cela installera MySQL, mais ne vous demandera pas d’établir un mot de passe de ou d’apporter d’autres modifications de configuration. Étant donné que cette installation de MySQL est insécurisée, nous allons traiter la situation de la façon suivante.

      Étape 2 — Configuration de MySQL

      Pour les nouvelles installations, vous voudrez exécuter le script de sécurité inclus. Cela modifie certaines des options par défaut moins sécurisées comme les connexions root à distance et les exemples d’utilisateurs. Sur les anciennes versions de MySQL, vous aviez également besoin d’initialiser le répertoire de données manuellement, mais cela se fait automatiquement maintenant.

      Exécuter le script de sécurité:

      • sudo mysql_secure_installation

      Cela vous mènera à travers une série d’invites vous permettant de faire des changements aux options de sécurité de votre installation MySQL. La première invite vous demandera si vous voulez configurer le plugin Validate Password (Validation du mot de passe) qui peut être utilisé pour tester la force de votre mot de passe MySQL. Peu importe votre choix, la prochaine invite sera d’établir un mot de passe pour l'utilisateur root de MySQL. Entrez/Appuyez sur la touche retour et puis confirmer un mot de passe sécurisé de votre choix.

      À partir de ce moment, avec l’aide du clavier, vous pouvez appuyer sur Y et puis ENTER(retour) pour accepter les valeurs par défaut pour toutes les questions suivantes. Cela supprimera certains utilisateurs anonymes et la base de données de test, désactivera les connexions root à distance et chargera ces nouvelles règles afin que MySQL respecte immédiatement les changements apportés.

      Pour initialiser le répertoire de données MySQL, vous utiliserez mysql_install_db pour les versions avant 5.7.6 et mysqld --initialize pour les versions 5.7.6 et subséquentes. Cependant, si vous avez installé MySQL à partir de la distribution Debian, comme le décrit l’Étape 1, le répertoire de données à été initialisé automatiquement; vous n’avez rien à faire. Si vous essayez tout de même d’exécuter la commande, vous verrez l’erreur suivante:

      Output

      mysqld: Can't create directory '/var/lib/mysql/' (Errcode: 17 - File exists)
      . . .
      2018-04-23T13:48:00.572066Z 0 [ERROR] Aborting
      

      Notez que même si vous avez établi un mot de passe pour l’utilisateur *root de MySQL, cet utilisateur n’est pas configuré pour s’authentifier avec un mot de passe lors de la connexion au shell MySQL. Si vous le voulez, vous pouvez ajuster ce paramètre en suivant l’Étape 3.

      Étape 3 — (Optionnel) Réglage de l’authentification et des privilèges de l’utilisateur

      Pour les systèmes Ubuntu exécutant MySQL 5.7 (et les versions subséquentes), l’utilisateur root MySQL est configuré pour s'authentifier à l'aide du plugin auth_socket par défaut plutôt que d'un mot de passe. Cela permet une sécurité et une facilité d’utilisation dans de nombreux cas, mais cela peut également compliquer les choses lorsque vous devez autoriser un programme externe (par exemple, phpMyAdmin) à accéder à l'utilisateur.

      Pour utiliser un mot de passe pour vous connecter à MySQL en tant que root, vous devez changer sa méthode d'authentification de auth_socket àmysql_native_password. Pour ce faire, ouvrez l’invite MySQL depuis votre terminal:

      Ensuite, vérifiez la méthode d’authentification utilisée par chacun de vos comptes d'utilisateur MySQL avec la commande suivante:

      • SELECT user,authentication_string,plugin,host FROM mysql.user;

      Output

      +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | user | authentication_string | plugin | host | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | root | | auth_socket | localhost | | mysql.session | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | mysql.sys | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | debian-sys-maint | *CC744277A401A7D25BE1CA89AFF17BF607F876FF | mysql_native_password | localhost | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ 4 rows in set (0.00 sec)

      Dans cet exemple, vous pouvez voir que l’utilisateur *root s'authentifie en utilisant le plugin auth_socket. Pour configurer le compte d’utilisateur *root afin qu’il puisse s’authentifier avec un mot de passe, exécutez la commande ALTER USER suivante. Assurez-vous de remplacer password avec un mot de passe solide de votre choix et notez que cette commande va modifier le mot de passe *root établi à l’Étape 2:

      • ALTER USER 'root'@'localhost' IDENTIFIED WITH mysql_native_password BY 'password';

      Par la suite, exécuter FLUSH PRIVILEGES qui indique au serveur de recharger les tables d’attributions et d’appliquer vos nouvelles modifications:

      Vérifiez à nouveau les méthodes d'authentification employées par chacun de vos utilisateurs pour vous assurer que root ne s’authentifie plus à l'aide du plugin auth_socket:

      • SELECT user,authentication_string,plugin,host FROM mysql.user;

      Output

      +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | user | authentication_string | plugin | host | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ | root | *3636DACC8616D997782ADD0839F92C1571D6D78F | mysql_native_password | localhost | | mysql.session | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | mysql.sys | *THISISNOTAVALIDPASSWORDTHATCANBEUSEDHERE | mysql_native_password | localhost | | debian-sys-maint | *CC744277A401A7D25BE1CA89AFF17BF607F876FF | mysql_native_password | localhost | +------------------+-------------------------------------------+-----------------------+-----------+ 4 rows in set (0.00 sec)

      Vous pouvez voir dans cet exemple de sortie de données que l'utilisateur root de MySQL s'authentifie maintenant à l'aide d'un mot de passe. Une fois que vous confirmez cela sur votre propre serveur, vous pouvez quitter le shell MySQL:

      Alternativement, certains peuvent trouver plus utile de se connecter à MySQL avec un utilisateur dédié. Pour créer un tel utilisateur, ouvrez à nouveau le shell MySQL:

      Note: Si vous avez activé l'authentification par mot de passe pour root, comme il est décrit dans les paragraphes précédents, vous devrez utiliser une commande différente pour accéder au shell MySQL. Ce qui suit va exécuter votre client MySQL avec des privilèges d’utilisateur normaux et vous n’obtiendrez que des privilèges d’administrateur au sein de la base de données en s’authentifiant:

      À partir de là, créez un nouvel utilisateur et attribuez-lui un mot de passe solide:

      • CREATE USER 'sammy'@'localhost' IDENTIFIED BY 'password';

      Ensuite, donnez à votre nouvel utilisateur les privilèges appropriés. Par exemple, vous pouvez accorder à l’utilisateur accès à toutes les tables au sein de la base de données ainsi que le pouvoir d’ajouter, changer ou supprimer des privilèges d’utilisateurs avec cette commande:

      • GRANT ALL PRIVILEGES ON *.* TO 'sammy'@'localhost' WITH GRANT OPTION;

      Notez qu’à ce stade, il n’est pas nécessaire de réexécuter la commande FLUSH PRIVILEGES. Cette commande n'est nécessaire que lorsque vous modifiez les tables d'attributions à l'aide de déclarations telles que INSERT (insérez), UPDATE (mettre à jour) ou DELETE (supprimer). Parce que vous avez créé un nouvel utilisateur au lieu de modifier un utilisateur existant, FLUSH PRIVILEGES est inutile à ce moment.

      Ensuite, quittez le shell MySQL:

      Enfin, testons l’installation de MySQL.

      Étape 4 — Test de MySQL

      Peu importe le mode d’installation, MySQL aurait dû s’exécuter automatiquement. Pour tester cela, vérifiez son statut.

      • systemctl status mysql.service

      Vous verrez une sortie de données semblable à celle-ci:

      Output

      ● mysql.service - MySQL Community Server
         Loaded: loaded (/lib/systemd/system/mysql.service; enabled; vendor preset: en
         Active: active (running) since Wed 2018-04-23 21:21:25 UTC; 30min ago
       Main PID: 3754 (mysqld)
          Tasks: 28
         Memory: 142.3M
            CPU: 1.994s
         CGroup: /system.slice/mysql.service
                 └─3754 /usr/sbin/mysqld
      

      Si MySQL ne s’est pas automatiquement exécuté, vous pouvez le démarrer avec sudo systemctl start mysql.

      Pour une vérification supplémentaire, vous pouvez essayer de vous connecter à la base de données en utilisant l’outil mysqladmin, un client qui vous permet d’exécuter des commandes administratives. Par exemple, cette commande dit de se connecter à MySQL en tant que root (-u root), de demander un mot de passe (-p) et de renvoyer la version.

      • sudo mysqladmin -p -u root version

      Vous devrez voir une sortie de données semblable à celle-ci:

      Output

      mysqladmin  Ver 8.42 Distrib 5.7.21, for Linux on x86_64
      Copyright (c) 2000, 2018, Oracle and/or its affiliates. All rights reserved.
      
      Oracle is a registered trademark of Oracle Corporation and/or its
      affiliates. Other names may be trademarks of their respective
      owners.
      
      Server version      5.7.21-1ubuntu1
      Protocol version    10
      Connection      Localhost via UNIX socket
      UNIX socket     /var/run/mysqld/mysqld.sock
      Uptime:         30 min 54 sec
      
      Threads: 1  Questions: 12  Slow queries: 0  Opens: 115  Flush tables: 1  Open tables: 34  Queries per second avg: 0.006
      

      Cela veut dire que MySQL est opérationnel.

      Conclusion

      Vous avez maintenant une configuration MySQL de base installée sur votre serveur. Voici quelques exemples des prochaines étapes à suivre:



      Source link

      Comment installer Nginx sur Ubuntu 18.04


      Introduction

      Nginx est l’un des serveurs web les plus populaires au monde, il est aussi responsable d’héberger certains des sites les plus gros et les plus visités d’internet. Dans la plupart des cas, il utilise moins de ressources qu’Apache et peut être utilisé en tant que serveur web ou proxy inverse.

      Dans ce guide, nous discuterons de la manière d’installer Nginx sur votre serveur Ubuntu 18.04.

      Prérequis

      Avant que vous ne débutiez ce guide, vous devriez avoir configuré sur votre serveur, un utilisateur régulier, qui n’est pas un utilisateur root, mais qui a des privilèges sudo. Vous pouvez apprendre comment configurer un profil d’utilisateur régulier en suivant notre « Guide de configuration initiale du serveur Ubuntu 18.04» initial server setup guide for Ubuntu 18.04.
      Lorsque vous avez un profil de disponible, connectez-vous en tant qu’utilisateur régulier (et non en tant qu’utilisateur root) pour débuter.

      Étape 1 — Installer Nginx

      Comme Nginx est disponible dans les répertoires par défaut de Ubuntu, il est possible de l’installer à partir de ceux-ci en utilisant l’outil de paquetage avancé apt[APT packaging system].
      Comme c’est notre première interaction avec l’outil de paquetage ‘apt’ sur cette session, nous allons mettre à jour notre index de paquet local pour avoir accès aux plus récents. Ensuite, nous pourrons installer Nginx:

      • sudo apt update
      • sudo apt install nginx

      Après avoir accepté la procédure, apt installera Nginx et tous ses prérequis à votre serveur.

      Étape 2 — Ajustement du pare-feu

      Avant d’essayer Nginx, le logiciel pare-feu doit être ajusté pour laisser l’accès au service. Nginx s’enregistrera en tant que service avec ufw au moment de l’installation, ce qui lui simplifie l’accès.
      Pour une liste complète des configurations que ufw sait utiliser, entrer :

      Vous devriez avoir une liste des profils d’application :

      Output

      Available applications: (applications disponibles) Nginx Full Nginx HTTP Nginx HTTPS OpenSSH

      Comme vous pouvez le voir, il y a trois profils disponibles pour Nginx :

      • Nginx Full: Ce profil ouvre à la fois le port 80 (normal, trafic internet non-encrypté) et le port 443 (trafic internet encrypté par TLS/SSL)
      • Nginx HTTP: Ce profil ouvre seulement le port 80 (normal, trafic internet non-encrypté)
        • Nginx HTTPS:Ce profil ouvre seulement le port 443 (trafic internet encrypté par TLS/SSL)
          Il es recommandé que vous choisissiez le profil le plus restrictif qui vous permettra tout de même le trafic que vous avez configuré. Comme nous n’avons pas encore configuré SSL pour nos serveurs dans ce guide, nous n’aurons qu’à donner l’accès au trafic sur le port 80.
          Vous pouvez le faire en entrant :
          command
          sudo ufw allow 'Nginx HTTP'

          Vous pouvez vérifier le changement en entrant :
          command
          sudo ufw status

      Vous devriez voir le trafic internet HTTP permis sous le format d’affichage:

      Output

      Status: active To Action From -- ------ ---- OpenSSH ALLOW Anywhere Nginx HTTP ALLOW Anywhere OpenSSH (v6) ALLOW Anywhere (v6) Nginx HTTP (v6) ALLOW Anywhere (v6)

      Étape 3 — Vérification de votre serveur web

      À la fin du processus d’installation, Ubuntu 18.04 lance Nginx. Le serveur web devrait déjà être opérationnel.
      Nous pouvons vérifier avec le system init systemd pour nous assurer du bon fonctionnement en entrant :

      Output

      ● nginx.service - A high performance web server and a reverse proxy server Loaded: loaded (/lib/systemd/system/nginx.service; enabled; vendor preset: enabled) Active: active (running) since Fri 2018-04-20 16:08:19 UTC; 3 days ago Docs: man:nginx(8) Main PID: 2369 (nginx) Tasks: 2 (limit: 1153) CGroup: /system.slice/nginx.service ├─2369 nginx: master process /usr/sbin/nginx -g daemon on; master_process on; └─2380 nginx: worker process

      Comme vous pouvez le voir plus haut, le service semble avoir démarré avec succès. Cependant, le meilleur moyen de faire la vérification est de concrètement requêter une page à Nginx.
      Vous pouvez accéder la page d’accueil par défaut de Nginx pour confirmer que le logiciel opère sans problèmes en naviguant vers l’adresse IP de votre serveur. Si vous ne connaissez pas l’adresse IP de votre serveur, il y a différentes méthodes pour l’obtenir.
      Essayez d’entrer ceci dans votre utilitaire de commande :

      • ip addr show eth0 | grep inet | awk '{ print $2; }' | sed 's//.*$//'

      Vous aurez une réponse de quelques lignes. Vous pouvez essayer dans chacun de vos navigateurs pour voir s’ils fonctionnent.
      Une alternative est d’entrer ceci, qui devrait vous fournir votre adresse IP publique tel que vu d’un emplacement différent de l’internet :

      Quand vous avez l’adresse IP de votre serveur, entrer la dans la barre de recherche de votre navigateur :

      http://your_server_ip 
      

      Vous devriez voir la page d’accueil par défaut de Nginx :
      Nginx default page
      Cette page est incluse avec Nginx pour démontrer que le serveur fonctionne correctement.

      Étape 4 — Gestion des procédés Nginx

      Maintenant que votre serveur web est opérationnel, revoyons quelques commandes de gestion de base.
      Pour arrêter votre serveur web, entrez :

      • sudo systemctl stop nginx

      Pour démarrer votre serveur web lorsqu’il est arrêté, entrez :

      • sudo systemctl start nginx

      Pour arrêter, puis redémarrer le service, entrez :

      • sudo systemctl restart nginx

      Si vous apportez seulement des modifications de configuration, Nginx peu souvent redémarrer sans interrompre la connexion. Pour ce faire, entrez :

      • sudo systemctl reload nginx

      Par défaut, Nginx est configuré pour démarrer automatiquement quant le serveur s’allume. Si ce n’est pas ce que vous voulez, vous pouvez désactiver ce comportement en entrant :

      • sudo systemctl disable nginx

      Pour réactiver le démarrage automatique, vous pouvez entrer :

      • sudo systemctl enable nginx

      Étape 5 — Configuration des blocs de serveur (Recommandé)

      Lorsque vous utilisez le serveur web Nginx, server blocks (semblable à «hôte virtuel» dans Apache) peut être utilisé pour encapsuler des détails de configuration afin d’être hôte à plus d’un serveur. Nous allons mettre en place un domaine appelé example.com mais vous devriez remplacer ceci par votre propre nom de domaine. Pour en savoir plus à propos de la procédure de mise en place d’un tel serveur avec DigitalOcean, veuillez voir Introduction à DigitalOcean DNS Introduction to DigitalOcean DNS.
      Nginx sur Ubuntu 18.04 a un bloc de serveur d’actif par défaut qui est configuré pour desservir des documents à partir d’un répertoire a /var/www/html. Malgré que ceci fonctionne bien pour un site unique, il pourrait vite devenir lourd si vous hébergez de multiples sites. Au lieu de modifier /var/www/html, créons une structure de répertoire à l’intérieur de /var/www/html pour notre site example.com, ce qui laissera /var/www/html en place comme le répertoire par défaut à être desservi si la requête d’un client ne correspond à aucuns autres sites.
      Créez le répertoire pour example.com comme suit, en utilisant -p pour créer n’importes quels autres répertoires apparentés :

      • sudo mkdir -p /var/www/example.com/html

      Ensuite, attribuez les droits de propriétaire du répertoire avec l’environnement variable $USER :

      • sudo chown -R $USER:$USER /var/www/example.com/html

      Les permissions devrait être correctes si vous n’avez pas modifié votre valeur `umask', mais vous pouvez vous en assurer en entrant :

      • sudo chmod -R 755 /var/www/example.com

      Ensuite, créez un échantillon de page index.html en utilisant nano sur votre éditeur préféré :

      • nano /var/www/example.com/html/index.html

      À l’intérieur, entrez l’échantillon HTML suivant :

      /var/www/example.com/html/index.html

       <html> 
      <head> 
      <title>Welcome to Example.com!</title> 
      </head> 
      <body> 
      <h1>Success! The example.com server block is working!</h1> 
      </body> 
      </html> 
      

      Sauvegardez et fermez le fichier lorsque vous avez terminé.
      Afin que Nginx desserve ce contenu, il est nécessaire de créer un bloc serveur avec les bonnes directives. Au lieu de modifier le fichier de configuration par défaut directement, faites-en un nouveau a /etc/nginx/sites-available/example.com:

      • sudo nano /etc/nginx/sites-available/example.com

      Coller le bloc de configuration suivant, qui est similaire à celui par défaut, mais mis à jour pour notre nouveau répertoire et nom de domaine :

      /etc/nginx/sites-available/example.com

       server { 
      listen 80; 
      listen [::]:80; 
      root /var/www/example.com/html; 
      index index.html index.htm index.nginx-debian.html; 
      server_name example.com www.example.com; 
      location / { 
      try_files $uri $uri/ =404; 
      } 
      } 
      

      Veuillez noter que nous avons fait la mise à jour la configuration root de notre nouveau répertoire et le server_name de notre nom de domaine.
      Pour poursuivre, activons le fichier en créant un lien vers celui-ci dans le répertoire sites-enabled, que Nginx lit au démarrage :

      • sudo ln -s /etc/nginx/sites-available/example.com /etc/nginx/sites-enabled/

      Deux blocs serveurs sont maintenant activés et configurés pour répondre aux requêtes en se basant sur leurs directives listen et server_name (vous pouvez en lire davantage sur la manière dont Nginx procède ces directives ici here):

      • example.com: Répondra aux requêtes pour example.com et www.example.com.
      • default: Répondra à n’importe quelle sur le port 80 qui ne correspond pas aux deux autres blocs.
        Pour éviter un problème avec la mémoire de hachage qui pourrait survenir lors de l’ajout de nom de serveur additionnels, il est nécessaire d’ajuster une seule valeur dans le fichier /etc/nginx/nginx.conf . Ouvrez le fichier :
        command
        sudo nano /etc/nginx/nginx.conf

        Trouvez la directive server_names_hash_bucket_size et enlevez le symbole # pour décommenter la ligne :

        [label /etc/nginx/nginx.conf]
        ...
        http {
        ...
        server_names_hash_bucket_size 64;
        ...
        }
        ...

        Ensuite, faite la vérification pour pour vous assurer qu’il n’y a pas d’erreurs de syntaxe dans vos fichiers Nginx :
        command
        sudo nginx -t

        Enregistrez et fermez le fichier lorsque vous avez terminé.
        S’il n’y a pas de problèmes, redémarrez Nginx pour activer vos changements :
        command
        sudo systemctl restart nginx

        Nginx devrait maintenant desservir votre nom de domaine. Vous pouvez vérifier ceci en naviguant à http://example.com, ou vous verrez quelque chose comme ceci :
        Nginx first server block

      Étape 6 — Se familiariser avec les fichiers et répertoires importants de Nginx

      Maintenant que vous savez comment gérer le service Nginx, vous devriez prendre quelques minutes pour vous familiariser avec quelques fichiers et répertoires importants.

      Contenu

      • /var/www/html: Le contenu web qui, par défaut est seulement la page d’accueil de Nginx que vous avez vu plus tôt, est desservi à travers le répertoire /var/www/html . Ceci peut être changé en modifiant les fichiers de configuration de Nginx.

      Configuration du serveur

      • /etc/nginx: Le répertoire de configuration de Niginx. Tous les fichiers de configuration y résident.
      • /etc/nginx/nginx.conf: Le fichier de configuration principal de Nginx. Il peut être modifié pour apporter des changements globaux à la configuration de Nginx.
      • /etc/nginx/sites-available/: Le répertoire ou tous les blocs serveurs, propres à chaque site, peuvent être stockés. Nginx n’utilisera pas les fichiers de configuration qui s’y trouve à moins qu’ils ne soit liés à un répertoire sites-enabled. Typiquement, toutes les configurations de blocs serveurs sont faites à partir de ce répertoire, puis activé en les liants à d’autres répertoires.
      • /etc/nginx/sites-enabled/: Le répertoire ou les blocs serveurs (par site) activés sont stockés. Typiquement, la création se fait en les liants à des fichiers de configuration qui se retrouvent dans le répertoire sites-available.
      • /etc/nginx/snippets: Ce répertoire contient des fragments de configuration qui peuvent être inclus ailleurs dans la configuration de Nginx. Les segments qui ont le potentiel de se répéter sont des candidats parfaits pour les remoduler en extraits [snippets].

      Journal du serveur

      • /var/log/nginx/access.log: Toutes les requêtes faites à votre serveur web sont enregistrées dans ce journal à moins d’avoir configuré Nginx autrement.
      • /var/log/nginx/error.log: Toute erreur qui survient dans Nginx sera enregistrée dans ce journal.

      Conclusion

      Maintenant que vous avez un serveur web d’installé, vous avez plusieurs options pour le type de contenu à desservir et les technologies que vous voulez utiliser pour créer une expérience plus riche.
      Si vous aimeriez construire une suite d’application plus complète, consultez cette article : Comment configurer une suite LEMP sur Ubuntu 18.04.



      Source link